Encourager l’usage des mobilités actives et faciliter l’intermodalité

Suite à l’élaboration d’un diagnostic et d’une stratégie sur la mobilité (voir Mobilité et déplacements - Les enjeux), le Bassin d’Aurillac, le Carladès et la Châtaigneraie souhaitent planifier une mobilité plus vertueuse en termes d’énergie et de climat.
Dans ce cadre, toutes les propositions seront étudiées.

Alors, selon vous, comment encourager l’usage des mobilités actives et faciliter l’intermodalité ?

Bonjour, il serait bien d’augmenter les passages de bus dans les collectivités (par exemple pour moi à Ytrac il y a trop peu de passages en journée) et aussi les transports en communs gratuits comme dans de nombreuses villes françaises…

Propositions du Club Climat issues de l’atelier du 4 février :

  • Revoir les plans d’urbanisme

  • Redessiner les centres villes en rendant l’espace aux piétons et aux vélos

  • Entraver la circulation des voitures

  • Limiter la circulation à 30km/h dans toute la ville

  • Rendre le centres villes piétons avec accès limité

  • Resserrer l’agglomération pour diminuer les distances

  • Renforcer les liaisons cyclables

  • Utiliser l’axe vertical de la Jordanne pour piste cyclable

  • Mettre en place un réseau de pistes cyclables partout pour des parcours sécurisés en ville et en périphérie

  • Mettre de véritables voies cyclables et non des « bandes cyclables »

  • Installer des parkings en périphérie pour laisser sa voiture et prendre son vélo

  • Mettre des boxes à vélos près des parkings

  • Permettre de prendre son vélo dans les transports en commun

  • Organiser un transport scolaire à vélo (vélobus)

  • Développer le pédibus

  • Développer le transport scolaire par traction animale

  • Instaurer des PDE (plans de déplacement d’entreprise)

Le compte-rendu complet est ici : Comptes-rendus Ateliers Club Climat

voici des propositions :

  • transport scolaire intra-muros sur des petits secteurs d’un rayon de deux kilomètres sans trop de dénivelé, sur certains quartiers dans Aurillac, Maurs, Le Rouget, Arpajon… après étude en fonction des tranches d’ages, de la proximité de l’école, une à deux fois par semaine ou sur des périodes données… en utilisant la traction animale
  • transport du dernier kilomètre avec aire de parking à l’extérieur d’Aurillac puis pour venir en ville mise en place de navettes Hippomobile
  • remplacer certains services municipaux utilisant des véhicules thermiques par de la traction animale (collecte de déchets recyclables, collecte de déchets verts, arrosage des fleurs…)

Aujourd’hui, il est possible sur notre territoire d’utiliser des chevaux de traits produits localement, préparé localement, utilisant les compétences techniques locales de mettre en place un tel projet, il faut définir les axes prioritaires utilisant la traction animale, trouver du matériel adapté (léger, fonctionnel, assistance électrique, …)
Ce type de prestation génère des avantages, sociaux, écologique, économique (car on pourrait penser que les véhicules thermiques et leur utilisation coûtent moins cher que la traction animale, certaines études démontrent que la traction animale est plus économique, mais demande une remise à plat de nos pratiques…).
Création d’une plateforme récupérant et redistribuant toute les livraisons de marchandises devant rentrer dans Aurillac pour n’avoir qu’un petit groupe de véhicules (électrique) circulant dans Aurillac plus tôt qu’un nombre invraisemblable

Il est tout à fait possible (et urgent) de créer des liaisons cyclables entre Aurillac et les communes périphériques (Jussac, Ytrac, Sansac, St Paul, etc.). S’il est vrai que ces communes sont un peu trop éloignées pour qu’on puisse sérieusement préconiser un recours au vélo pour les transports quotidiens, le VAE change complètement la donne. Avec l’assistance électrique, 20 ou 25 km quotidiens ne sont plus un problème. Exemple concret: Naucelles-Aurillac par la très dure route du cimetière nécessite 12 minutes en VAE (ce qui correspond à la vitesse de 25 km/h de la machine), expérience réelle. Et on ne perd pas dix minutes à trouver une place de parking, éventuellement payante! Reste la question du mauvais temps: ce n’est qu’une question d’équipement vestimentaire qui se résout facilement.
Mais rien de cela n’est possible si le cycliste doit rouler sur la RD 922, la RD 120, la RN122 ou la RD18 (voire 17). Il y a là une véritable PRIORITÉ pour la CABA, qui ne doit pas se contenter de propos convenus dans « Agglo-Mag ».