Mutualiser les déplacements par le covoiturage et l’autopartage, afin de limiter l’utilisation de la « voiture solo »

Suite à l’élaboration d’un diagnostic et d’une stratégie sur la mobilité (voir Mobilité et déplacements - Les enjeux), le Bassin d’Aurillac, le Carladès et la Châtaigneraie souhaitent planifier une mobilité plus vertueuse en termes d’énergie et de climat.
Dans ce cadre, toutes les propositions seront étudiées.

Alors, selon vous, comment mutualiser les déplacements , développer le covoiturage et l’autopartage, afin de limiter l’utilisation de la « voiture solo » ?

Propositions du Club Climat issues de l’atelier du 4 février :

  • Mettre des voies réservées pour le covoiturage

  • Matérialiser des lieux de départ du covoiturage

  • Mettre en place une plateforme de covoiturage locale et gratuite

  • Mettre en place un système d’autostop organisé « rézo pouce »

  • Mettre en place un système d’autopartage

  • Envisager le covoiturage uniquement comme une solution court terme et préparer le territoire à la fin du pétrole

  • Assurer que le développement du covoiturage n’aille pas de pair avec le démantèlement du réseau ferroviaire

  • Développer l’auto partage plutôt que le covoiturage pour limiter le nombre de voiture sur le territoire

Le compte-rendu complet est ici : Comptes-rendus Ateliers Club Climat

Les voies réservées pour le covoiturage? Ce n’est possible que sur des voies à plusieurs files de circulation. Ce n’est donc pas pour le Cantal.
Il ne faut pas se voiler la face, le développement du covoiturage est une aubaine pour la SNCF, en cela qu’il prend de la clientèle au rail. Et les avanies que la SNCF fait subir aux usagers les incitent au covoiturage. Bientôt, la SNCF imposera la fermeture de lignes parce que, par sa faute volontaire, ceux-ci se seront tournés vers le covoiturage. Donc, le développement du covoiturage va forcément « de pair avec le démantèlement du réseau ferroviaire. »