Optimiser la logistique de proximité pour le transport de marchandises

Suite à l’élaboration d’un diagnostic et d’une stratégie sur la mobilité (voir Mobilité et déplacements - Les enjeux), le Bassin d’Aurillac, le Carladès et la Châtaigneraie souhaitent planifier une mobilité plus vertueuse en termes d’énergie et de climat.
Dans ce cadre, toutes les propositions seront étudiées.

Alors, selon vous, comment optimiser la logistique de proximité pour le transport de marchandises ?

Propositions du Club Climat issues de l’atelier du 4 février :

  • Réduire les déplacements polluants au cœur des villes

  • Interdire les camions en ville

  • Créer un service de vélos cargos pour les derniers km (encourager les petits entrepreneurs par exemple)

  • Développer la traction animale

  • Mettre en place d’une plateforme logistique

  • Diminuer les livraisons

  • Interdire le jetable pour diminuer les besoins d’approvisionnement

  • Réduire les volumes des colis

  • Relocaliser la filière de l’élevage : engraisser les veaux cantaliens localement et non en Italie

  • Redévelopper les réseaux ferrés

Le compte-rendu complet est ici : Comptes-rendus Ateliers Club Climat

Si les veaux cantaliens ne sont pas engraissés sur place (ils ne l’ont jamais été), il y a une raison technique: la longueur de l’hiver. Et c’est pareil dans toutes les régions de montagne. Il y a donc peu d’espoir de voir l’engraissement se faire sur place (à moins que, grâce au réchauffement…?). Le problème, ce sont les transports insensés entre le Cantal et l’Italie. Il fut un temps où les veaux cantaliens étaient engraissés dans des contrées bien plus proches. Je ne sais bien sûr pas s’il est possible de revenir facilement à ces pratiques.
Sur l’abus de livraisons… La CABA ne peut rien pour lutter contre Amazon. On est là dans des enjeux de politique nationale, et même européenne.