Renforcer l’attractivité et développer le réseau de transports collectifs, routiers comme ferroviaires

Suite à l’élaboration d’un diagnostic et d’une stratégie sur la mobilité (voir Mobilité et déplacements - Les enjeux), le Bassin d’Aurillac, le Carladès et la Châtaigneraie souhaitent planifier une mobilité plus vertueuse en termes d’énergie et de climat.
Dans ce cadre, toutes les propositions seront étudiées.

Alors, selon vous, comment renforcer l’attractivité et développer le réseau de transports collectifs, routiers comme ferroviaires ?

Bonjour, voici ce que je pourrai proposer comme possibilités :

  • transport scolaire intra-muros sur des petits secteurs d’un rayon de deux kilomètres sans trop de dénivelé, sur certains quartiers dans Aurillac, Maurs, Le Rouget, Arpajon… après étude en fonction des tranches d’ages, de la proximité de l’école, une à deux fois par semaine ou sur des périodes données… en utilisant la traction animale
  • transport du dernier kilomètre avec aire de parking à l’extérieur d’Aurillac puis pour venir en ville mise en place de navettes Hippomobile
  • remplacer certains services municipaux utilisant des véhicules thermiques par de la traction animale (collecte de déchets recyclables, collecte de déchets verts, arrosage des fleurs…)

Aujourd’hui, il est possible sur notre territoire d’utiliser des chevaux de traits produits localement, préparé localement, utilisant les compétences techniques locales de mettre en place un tel projet, il faut définir les axes prioritaires utilisant la traction animale, trouver du matériel adapté (léger, fonctionnel, assistance électrique, …)
Ce type de prestation génère des avantages, sociaux, écologique, économique (car on pourrait penser que les véhicules thermiques et leur utilisation coûtent moins cher que la traction animale, certaines études démontrent que la traction animale est plus économique, mais demande une remise à plat de nos pratiques…).

Propositions du Club Climat issues de l’atelier du 4 février :

  • Développer les transports collectifs

  • Augmenter les capacités des véhicules ou les diminuer en fonction de la fréquentation

  • Augmenter les fréquences de passage

  • Etudier la question la gratuité des transports en commun

  • Densifier l’habitat pour permettre une augmentation de la fréquence des transports en commun

  • Favoriser l’intermodalité

  • Mettre en place un ticket unique pour tous les moyens de transport

Le compte-rendu complet est ici : Comptes-rendus Ateliers Club Climat

Un transport en commun attractif doit avoir une fréquence suffisante. Ce n’est pas le cas actuellement. Mais comment augmenter la fréquence dans des zones péri-urbaines aussi dispersées? Sans densification de l’habitat, aucune solution (à part mettre en circulation des cars vides). Mais le PLU de la CABA se vante de prendre la question à bras-le-corps. De 280 ha artificialisés dans les dix dernières années, on passerait… à 220!!! Ce qui signifie qu’on poursuit l’éparpillement de la banlieue. Et une banlieue aussi dispersée, outre qu’elle gaspille les sols, est impossible à desservir par un transport en commun (il faudrait presque un arrêt devant chaque maison!). Après avoir pondu un PLU aussi lamentable, la CABA prétend organiser un « débat citoyen »… Pour débattre des quelques miettes qui restent après avoir pris une décision aussi catastrophique?