Valoriser la production d’hydroélectricité

Suite à l’élaboration d’un diagnostic et d’une stratégie sur le développement des nouvelles énergies (voir Nouvelles énergies - Les enjeux), le Bassin d’Aurillac, le Carladès et la Châtaigneraie souhaitent planifier une production d’énergie issues des ressources locales et renouvelables.
Dans ce cadre, toutes les propositions seront étudiées.

Alors, selon vous, comment valoriser la production d’hydroélectricité ?

Propositions du Club Climat issues de l’atelier du 4 février :

  • Développer les turbines au fil de l’eau, sur les rivières.

Le compte-rendu complet est ici : Comptes-rendus Ateliers Club Climat

Turbines au fil de l’eau? Le débit des rivières cantaliennes est bien trop réduit. Pas de miracle à attendre de la réalisation de petits équipements hydroélectriques. Les quelques exemples de microcentrales (en amont de la gorge du Maudour, ou bien sur la Santoire ou la Sumène) sont des horreurs environnementales, pour une production insignifiante par rapport aux besoins.
En revanche, on pourrait équiper bon nombre de moulins désaffectés, qui ont conservé leur chaussée et leur canal. Cela a été réalisé en plusieurs points de l’Alagnon. Si de tels projets voyaient le jour dans les autres vallées, ils joindraient deux avantages: production d’électricité (certes marginale) et préservation d’un beau patrimoine. Malheureusement, une législation aberrante, sous prétexte de « restituer la continuité écologique des cours d’eau » risque d’amener à la destruction des seuils artificiels, qui sont pourtant là depuis des siècles sans avoir perturbé la faune de nos rivières, qui étaient encore, jusque dans les années 50, remplies d’écrevisses autochtones (et souvenons-nous des contrats de travail où les salariés agricoles réclamaient de ne pas manger du saumon tous les jours!).